L2 · Référentiel

Un indicateur, une définition, une personne qui en répond.

Foresyn donne à chacun de vos indicateurs une définition écrite, un périmètre explicite et un propriétaire désigné, puis calcule le chiffre à partir de cette définition. La suite de cette page ouvre une fiche réelle et montre le travail que fait chaque champ.

Pourquoi le même mot produit deux chiffres.

Ce n'est presque jamais un problème de compétence. C'est un problème de référentiel, et il se construit toujours de la même façon.

Une équipe a besoin d'un indicateur. Elle le construit dans son outil, avec les règles qui font sens pour elle. Une autre équipe fait pareil, ailleurs, avec des règles légèrement différentes : une date de rattachement, un périmètre de filiale, un traitement des avoirs. Personne n'a tort, personne n'a écrit sa règle, et personne ne possède formellement la définition. Deux ans plus tard, les réunions dérivent sur « quel chiffre est le bon », et la confiance dans l'ensemble du reporting baisse d'un cran à chaque fois.

Le catalogue qui définit vos indicateurs est aussi le moteur qui les calcule.

Voici la fiche d'un indicateur dans Foresyn. Elle tient sur un écran. Chaque champ empêche une forme précise de désaccord.

Fiche du KPI Actual revenue - Software sales : valeur, formule Sum(amount), filtre product equals Software Sales, configuration d'affichage, propriétaire et horodatage du calculDonnées de démonstration
Fiche KPI · application Foresyn · thème sombre · données de démonstration

La valeur, et sa variation.

Le chiffre tel qu'il sera repris dans le document du comité, avec son évolution et sa courbe. C'est le seul élément qu'un outil de BI classique vous montrerait.

La définition.

Ce que mesure cet indicateur, écrit en français, avec son type de définition et sa source de données. Empêche : deux équipes qui croient parler de la même chose.

La formule.

Affichée en jetons lisibles, Sum ( # amount ), pas enfouie dans une requête que trois personnes savent lire. Empêche : la règle de calcul implicite.

Les filtres.

product equals Software Sales. Le périmètre est écrit, il n'est plus sous-entendu. Empêche : le désaccord sur ce qui est compté et ce qui ne l'est pas.

La configuration d'affichage.

Devise, nombre de décimales. Empêche : le même montant qui n'a pas l'air identique selon le support.

Le propriétaire.

Un interlocuteur unique, désigné sur la fiche. Empêche : le désaccord qui ne peut être tranché par personne.

L'horodatage du calcul.

Vous savez de quand date ce que vous regardez. Empêche : la décision prise sur un chiffre plus vieux qu'on ne le croyait.

Table du Catalogue de KPI : propriétaire, jeu de données d'origine, type de définition, portée et date de chaque indicateurDonnées de démonstration
Catalogue de KPI · application Foresyn · thème sombre · données de démonstration

Et la même rigueur, vue de haut.

Le Catalogue liste vos indicateurs avec leur propriétaire, leur jeu de données d'origine, leur type de définition, leur portée, leurs tags et leur date. C'est la carte de votre langage décisionnel, et elle se lit en une minute.

Elle sert aussi à voir ce qui manque : quels indicateurs n'ont pas de propriétaire, lesquels reposent sur une source fragile, lesquels n'ont pas été recalculés depuis trop longtemps.

Vue Data lineage : le jeu de données Customer 360, les flux venus des systèmes qui l'alimentent au-dessus, et en dessous les indicateurs et figures qui en descendent, reliés par leurs fluxDonnées de démonstration
Data lineage · application Foresyn · thème sombre · données de démonstration

La traçabilité n'est pas une promesse. C'est un écran.

La fiche vous dit ce que ce chiffre veut dire. Data lineage vous montre tout ce qui le porte.

Une définition écrite règle le désaccord sur le sens. Elle ne dit pas encore sur quoi le chiffre repose. Et le jour où un indicateur bouge sans raison apparente, c'est la question suivante qui compte : qu'est-ce qui a changé en amont ?

L'onglet Data lineage y répond à l'écran. Vous partez de l'indicateur, vous remontez au jeu de données qui le calcule, puis aux systèmes qui l'alimentent. Chaque nœud s'ouvre en un clic. Personne n'a besoin de croire sur parole que la chaîne existe : elle se parcourt.

« Nous avons déjà un glossaire des indicateurs. »

Probablement, et il est probablement juste. La question n'est pas de savoir s'il est juste, elle est de savoir s'il est branché.

Un glossaire vit dans un document. Le chiffre, lui, est calculé ailleurs, dans un outil qui n'a jamais lu ce document. Rien ne garantit que les deux disent la même chose, et en général ils divergent en quelques mois, silencieusement. Le glossaire devient alors une deuxième source de vérité qui contredit la première.

Documenter un indicateur et le calculer sont aujourd'hui deux métiers séparés, portés par deux outils différents. C'est cette séparation qui produit le problème. Dans Foresyn, c'est le même objet : la définition que vous lisez est celle qui produit la valeur affichée. Elles ne peuvent pas diverger, parce qu'il n'y en a qu'une.

Un outil de BI calcule ce qu'on lui a demandé de calculer, et il le fait très bien. Il ne sait pas qui a décidé de la règle, ni si quelqu'un d'autre applique une règle différente dans un autre onglet. Foresyn ne remplace pas votre outil de restitution. Il lui donne une définition unique à afficher.

Vos définitions, écrites une seule fois.

Le premier échange porte sur trois à cinq indicateurs, ceux qui reviennent dans vos documents de direction. Nous regardons comment ils sont calculés aujourd'hui, par qui, et où les définitions divergent. C'est souvent la conversation la plus utile du projet, et elle a lieu avant qu'on ait branché quoi que ce soit.